Commission développement de marché

Le service d’appui aux exportateurs de FranceAgrimer a été réorganisé et des adresses mail différentes ont été créées pour répondre aux différentes questions export des exportateurs dans un souci d’efficacité dans le traitement des questions :

 

Ci-dessous les 3 adresses disponibles  :

•        liste export : pour toute question relative aux listes export dans le cadre des procédures d’agrément d’usine : agrement-export@franceagrimer.fr

•        utilisation d’Exp@don (question relative à l’utilisation du site expadon) : expadon@franceagrimer.fr

•        accès aux marchés export : questions liées au problème d’accès au marché (remontées de problèmes SPS  & OTC) : export@franceagrimer.fr

 

Informations, conseils, animation  
L’AREA tient informés et accompagne ses adhérents sur ces problématiques export (exemple : nouvelles règlementations export pays tiers : Chine). Les entreprises ont exprimé un certain nombre de pistes de travail participant à une meilleure compréhension du développement à l’international d’une part, et d’une « idée » de collaboration inter-entreprises pour atteindre les marchés internationaux d’autre part.

La gestion de l’exportation implique également un travail collectif avec nos différents partenaires : Ubifrance, CCI International, les DDSPP, les missions économiques des différents pays tiers, FranceAgriMer – Service d’appui aux exportateurs, la Chambre d’Agriculture de Normandie, les organisations professionnelles et surtout l’ANIA.

 

Feuilles de route à 3 ans


A-    Réseau export des Normands :

Les membres de l’AREA ont au quotidien acquis beaucoup d’expérience dans les différents pays du « grand export » où ils exercent leur activité. Cette expérience peut être mise en commun. Afin de préserver le caractère personnel et confidentiel en relation avec la compétition commerciale et afin de permettre à chacun le libre choix de communiquer ses informations, il est proposé que les demandes d’information soient transmises par courriel à l’AREA qui aura en charge la diffusion auprès de ses membres. Ainsi chacun conservera la liberté de répondre ou non, sans heurter les susceptibilités et sans avoir à se justifier.

 

Bilan : ce réseau Export permet une mise en commun des informations à l’AREA sur des marchés et des pays. Ce doit d’être un réseau fédérateur, qui respecte l’indépendance et la volonté de chacun (confidentialité, compétition).

Son objectif est donc la mise en commun d’informations :

Opportunités de marchés auxquelles l’adhérent ne peut ou ne souhaite pas répondre.

Gestion en amont et en aval des barrières à l’entrée ou des erreurs à éviter.

Détails (tel, mails, adresse) de contacts éventuels qui peuvent être sollicités ou qui doivent être évités.

Son fonctionnement : le réseau offre à un adhérent de communiquer volontairement les informations qu’il souhaite à l’AREA afin de permettre à l’association de réponde aux interrogations que peuvent poser d’autres entreprises adhérentes.

 

B-    Le Think Tank : mise en place d’un Club de réflexion réunissant les membres d’honneur de l’AREA, des experts de l’activité économique en général (et peut-être politique), des professionnels dont le rôle est d’analyser, conseiller et / ou produire des notes concrètes permettant aux entreprises une optimisation de leur stratégie et de leur adaptation au marché et à ses fluctuations. Permettre d’associer professionnels des entreprises alimentaires à des experts généralistes de la vie économique serait un atout et un facteur clé de succès.

 

C-    Action de l’AREA dans la valorisation des Entreprises Alimentaires Normandes par elles-mêmes

L’AREA propose d’accompagner les entreprises dans leur développement à l’international, en lien avec cette actualité nationale, de prendre des stagiaires pour des périodes de six mois. Ceux-ci auront pour objectifs d’accompagner les entreprises qui le souhaitent.

 

Le rôle de ces stagiaires serait :

-  La première année : de préparer les missions d’accès au marché national et international (Site internet, français, anglais, collecte des informations économiques et réglementaires, marketing ethnique, etc…)

-  La seconde année : de s’impliquer dans le suivi des contacts clients, le marketing des produits exportés, le suivi des marchés et des retours d’information notamment la satisfaction et la fidélisation des clients.

-  La troisième année il sera fait un bilan avec l’entreprise de la pertinence de cette action.

 

Bien sûr, pour s’engager dans le recrutement d’un stagiaire il faut au minimum 2-3 entreprises intéressées par ce suivi. Il faut s’interroger sur ce que nous avons à offrir pour quels pays. C’est un préalable. On peut se tromper entre l’idée qu’on a du produit pour le pays et le réel besoin. Il ne sera pas simple de trouver le bon stagiaire (bon profil). Il est proposé une approche mutualiste sur une zone commune : « chasser en meute ».

 

Des entreprises régionales ont été proposées par la DRAAF de Normandie au Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt après consultation de l’AREA et d’Ubifrance. Pour le Ministre, il y a un aspect social important à prendre en compte. Il faut pousser au développement. Ce dernier compte sur Ubifrance pour proposer un accompagnement sur mesure aux entreprises.

 

De nombreux adhérents de l’AREA sont intéressés par cette aide au « Business plan ». Les coordonnées des différents contacts entreprises ont été transmises à Ubifrance fin mars 2014.

 

D-    Réflexions sur les pays cibles à l’export

L’Europe étant bien connue, une réflexion approfondie sur les pays cibles qui peuvent présenter des opportunités de marchés à l’exportation est proposée. Un travail de partenariat local entre les entreprises ayant des intérêts communs doit être mené. « L’union fait la force ».

Plusieurs pays ont déjà été suggérés : Côte d’Ivoire, Dubaï.

 

E-    Partenaires en région : CCI international, Chambre d’Agriculture, UbiFrance, CIC

 

F-     La Silver Economy  (E- santé, nutrition santé, packaging, etc.)

Les entreprises de la filière agroalimentaire souhaitent vendre et produire pour toucher la cible senior, mais pour cela, elles souhaitent dans un premier temps avoir accès à des données sur ce marché (sans doute pour la plupart déjà existantes, et qui mériteraient peut-être d’être actualisées), marché encore mal connu sauf pour les entreprises qui en ont fait leur spécificité comme Gel Manche.

 

Au-delà de ces informations, il ressort que l’aspect marketing / communication reste une interrogation importante, que ce soit par le message véhiculé (vers qui ? que mettre en avant ? comment sera-t-il perçu ?…) ou les services rendus par le produit (facilité de lecture, d’ouverture, de mise en œuvre…). Ces réponses pourraient être apportées par des projets d’innovation orientés sociologie et/ou technologie (nouveaux emballages notamment).

 

Il ressort également des échanges, la nécessité de proposer à ce marché une offre alimentaire adaptée, au-delà de la praticité, d’un point de vue nutritionnel ; pour se faire, des projets d’innovation pourraient également aboutir sur de nouveaux process (préservation des qualités nutritionnelles par exemple) ou la mise aux points de nouveaux ingrédients spécialement formulés pour satisfaire ces besoins nutritionnels.

 

Enfin, les réseaux de distribution ont été largement évoqués, une meilleure connaissance des réseaux existants pourrait aboutir sur des projets d’innovation non technologique proposant de nouveaux usages et de nouveaux canaux de vente.

 

Sur cette thématique, l’AREA travaille en étroite collaboration avec l'Agence de Développement de Normandie.